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Cheseaux est tiré du vieux français Cheseaulx, pluriel de Chesal, qui était un appellatif encore usité au siècle dernier en Valais et dans les Alpes vaudoises pour désigner un emplacement à bâtir ou les ruines d'un bâtiment. En fait, ce nom se justifie pleinement puisque Cheseaux s'est édifié vraisemblablement au 10e ou 11e siècle sur les ruines d'une antique cité helveto-romaine, ainsi que l'atteste le nombre incalculable de menus débris de tuiles et de faïences romaines que l'on trouve encore aujourd'hui en retournant la couche superficielle du sol de certains champs situés au-dessus du village, de part et d'autre de la route de Morrens.

En résumé
District
Habitants
Sobriquet
Altitude
Superficie (km2)
Jumelage
Lausanne (VD)
4297
Les Gremauds (les cerneaux de noix)
603 mètres
4,6
Avec Aubignan (F). + d'infos

Plus d'informations :

Carte de la commune
Logo de l'union des communes vaudoises Union des communes vaudoises (UCV)
Cheseaux aux archives cantonales vaudoises
 



Au Moyen Âge, petit État indépendant sur lequel régnaient les chevaliers de Cheseaux, la commune possède toujours les armes de ses anciens seigneurs. La révolution vaudoise n'a guère modifié l'existence des gens de Cheseaux, les paysans d'alors étant plus préoccupés par l'abolition des droits féodaux que par les grands principes républicains. Aussi, durant un siècle et demi va-t-il rester ce qu'il avait toujours été, un modeste village rural, avec ses paysans, ses ouvriers agricoles, ses artisans, sa forge et son moulin. L'ouverture de la ligne de chemin de fer, en 1874, ne modifia guère cet état de choses. Il fallut l'usage généralisé de l'automobile pour rompre un équilibre de plusieurs siècles. Cheseaux est la porte du Gros-de-Vaud. Sept routes y convergent qui mettent en communication le bassin lémanique avec le centre et le nord du canton. Jusqu'ici, cette situation était peu enviable au vu des 25'000 véhicules qui y transitaient chaque jour.

L'évitement routier, entièrement mis en service en 2001 soulage le centre du village et permet aux autorités d'entreprendre sa restructuration. La situation de Cheseaux, au pied du Jorat, au centre d'une campagne opulente, dans un cadre de forêts et de collines, ne manque pas de charme. On y jouit d'une vue plaisante sur le paysage harmonieux de la Côte, sur la majesté des Alpes et la ligne paisible du Jura. L'ancien village est toujours là avec sa mosaïque de vieux toits d'où se détachent le modeste clocher et la masse vétuste du Château-Dessus, tandis que le " nouveau château " dissimule son élégante façade classique derrière un rideau de tilleuls et d'acacias géants. Jusqu'au début des années 70, Cheseaux a connu la plus forte expansion démographique du Canton. On y comptait 460 habitants en 1960 et 2'400 15 ans après, 3'500 aujourd'hui. Les autorités s'efforcent de conserver à Cheseaux un caractère villageois pour ne pas courir le risque de le voir fondu dans l'anonymat d'une grande banlieue. Il convient dès lors d'y maintenir une agriculture vivante, garante de l'existence d'une zone champêtre. Les différents plans d'affectation permettent aujourd'hui de maîtriser l'aménagement du territoire, maîtrise que le boom des années 60 n'autorisait pas. Au chapitre des loisirs, Cheseaux possède une vie associative intense. On y compte en effet plus de 30 sociétés ou groupements qui animent le village dans des registres très divers et pour tous les goûts ; des commodités de transport aussi avec le développement du chemin de fer régional qui offre une liaison rapide et pratique avec le Gros-de-Vaud et le centre ville de Lausanne.

Bienvenue à Cheseaux !
 

Cheseaux au fil des siècles


 
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